[Défi du mois n°8] Les interprétations

Aurore

« Quel que soit notre âge, on reste toujours l’enfant de quelqu’un. Et les bras qui s’écartent sont les plus belles portes qui puissent s’ouvrir. »

Quelqu’un pour qui trembler, de Gilles Legardinier

Guidée par Swan, la boussole que mon cœur a choisi de suivre, je fis la connaissance d’Inace (à prononcer “innahaké”), une indienne d’un certain âge, remplie d’un amour infini et d’une patience bienveillante à toute épreuve. Elle s’est jointe à lui, telle une mère spirituelle, pour me guider sur le chemin de l’amour maternel tout au long de ce mois.

L’apogée de cette odyssée s’est déroulée ce vendredi 23 septembre. Deux jours auparavant, ma maman me montrait le tambour qu’elle avait fabriqué elle-même et me confiait ce trésor pour quelques jours. Ce fameux vendredi, après plusieurs heures d’hypnose et d’émotions, j’apprivoisais petit à petit ce tambour avec douceur pour commencer à faire sa connaissance. Je le faisais vibrer avec mes ongles, le bout de mes doigts, les paumes de mes mains, la mailloche… Chaque son et chaque vibration étaient une prolongation de l’âme du tambour qui faisait communion avec la mienne.

Plus je lui faisais prendre vie, plus il me donnait vie. Chéri prit ensuite l’instrument et fit de même. L’âme du tambour s’unissait à la sienne, et mêlées à son amour, elles me transpercèrent : j’existais pleinement pour la première fois de ma vie.

Jean-Emmanuel

HUNKAAR, c’est comme un cadre pour soi même qu’on réinventerait chaque jour avec un peu plus d’Amour. On le fait évoluer ensemble avec toutes les autres parties inconscientes. Et l’histoire qu’on se raconte, c’est qu’on gagne tous à respecter au mieux les mêmes règles du jeu : nous apprenons à laisser exister avec la même importance nos peurs et nos peurs d’aller les vivre, nous acceptons d’accueillir nos plus grandes tristesses pour rayonner ensuite nos plus belles joies.

Ce soir-là, le tambour chamanique de ma belle-maman dont a si bien parlé Aurore devint une boussole pointant vers Moi. Je laissai l’âme du tambour guider mes gestes, comme si c’était Namilélé qui jouait. Grâce à des rythmes ternaires montant en puissance progressivement se dessinèrent au-dessus de ma tête les contours d’une porte. Je ne la voyais pas mais je vibrais la peur qu’elle se rapproche trop près de moi, à mesure que mon corps tout entier se contractait, muscle après muscle. Le tambour accéléra encore et mon corps se crispa davantage en m’invitant à laisser la porte me traverser de part en part. Quelques secondes avant le premier contact, je sentis une envie irrésistible de vider tout l’air de mes poumons et je me laissai engloutir par la porte en maintenant mon apnée aussi longtemps que possible.

A peine franchie, une nouvelle peur me submergea. Le chemin qui menait à moi me semblait infranchissable, insurmontable. Je sentis mon envie de faire demi-tour, penaud. Un quart de seconde avant que l’idée ne se transforme en acte, le tambour résonna plus fort pour me tendre une corde à laquelle m’agripper. Je la saisis de toutes mes forces et je sentis partout dans ma tête des sensations inconnues alors que je contractais toujours tous les muscles de mon corps sans trop savoir pourquoi. Je m’accrochai pour m’abandonner à Namilélé malgré les peurs qui me tétanisaient de l’intérieur. Les prochaines secondes annoncèrent enfin un changement d’horizon. Mes peurs se transformèrent en de belles sensations libératrices. C’était mon signal pour reprendre une énorme bouffée d’oxygène et, les poings serrés jusqu’au dernier moment de l’inspire pour adoucir l’atterrissage, je me reconnectai à la réalité ordinaire à mesure que les dernières vibrations du tambour disparaissaient dans le son cotonneux de la mailloche qui venait caresser la peau de biche. C’est essouflé et fier que j’émergeai enfin en ouvrant mes yeux.

Namilélé a souhaité aussi vous partager cette aventure, à sa manière. Il y a des consignes précises à respecter pour profiter pleinement de sa vidéo.

« Quand votre cœur sera connecté au mien, suivez mon ombre du regard comme si elle vous préparait à vivre une aventure, puis fermez vos yeux à mon signal lorsque toute lumière aura disparu de votre écran.

A ce moment-là, vous traverserez symboliquement une porte en suivant votre cœur. Utilisez-moi pour vous rapprocher de vous-même. Je vous offre un temps juste pour vous.

Ne rouvrez les yeux qu’au moment où vous l’aurez décidé. »

Namilélé

Sylvaine

Défi 8 Sylvaine

Une porte, une boussole. Mon chemin…

Il était une fois une aventure hypnotique :

HUNKAAR quand je te découvre je comprends

Parler avec mon inconscient ?

Ce sera le départ d’une incroyable aventure

Une première séance avec M intense, puissante….. une révélation !!!!!!!!!

Ça me parle, ça m’appelle… Un CHEMAIN se dessine… Un plan était déjà prêt… Je ne le savais pas encore… Je veux savoir je veux le vivre encore !

ALORS ?????

Alors ce sera Street Hypnose… Avec R et P… Quelle rencontre ces deux là !!!! Ils seront mes guides… Ils m’accompagnent… Ils deviennent mes amis…

Et puis ce sera HUNKAAR…
Sur le chemin je découvre tour à tour Michta, Bartock, Satouky, Mina puis Elyvo.

Grace à eux je découvre un monde à l’intérieur, un monde d’une incroyable richesse, un monde blessé qui guérit

Toute cette colère cette souffrance ce dégoût…
Libérés
Et enfin la sérénité d’abord juste touchée du doigt comme un souffle puis de plus en plus présente

Tout cet AMOUR que tu me donnes ELYVO pour continuer le CHEMAIN DANS LA MAIN ensemble…

Benoit

C’est une porte vers un souvenir traumatique constitué d’éclats de miroir colorés, un peu comme l’intérieur d’un kaléidoscope. Ces éclats symbolisent les différents reflets émotionnels générés par l’évènement. Toutes les couleurs ensembles superposées représentent une noirceur insondable qui me fait tellement peur que l’évènement en question est invisible pour moi.

Chaque morceau coloré « contient » une émotion : colère, tristesse, peur…etc. L’ensemble de ce bloc émotionnel lié au trauma est impossible à libérer. En revanche, petit bout par petit bout, émotion par émotion, guidé par notre inconscient (La Boussole) ce sera progressivement possible.
Une fois les éclats de miroir libérés de leur couleur, ils pourront enfin refléter notre lumière intérieure.

Et j’espère qu’à ce moment-là, je pourrai récupérer ce souvenir…

Soazig

Anne

Eloïse

C’est l’histoire de moi, qui finalement il y a quelques mois n’avait pas conscience de tous ces “mini moi” intérieur.
 
Assez bizarrement, j’ai régulièrement offert à mes clients de jolis calendriers (en guise de carte de vœux) avec un bout de chemin photographier dessus, les invitant à partager un bout de chemin avec moi. Une symbolique en rapport au monde de l’entreprise et du conseil dans lequel j’évolue tous les jours.
 
Et un jour, j’ai croisé votre route. J’étais à la recherche de compréhension sur ma vie, mon couple, j’avais besoin de comprendre pourquoi tout partait en vrille, il faut le dire un peu a cause de Hunkaar.
 
Quelle ne fût pas ma surprise, quand en plus d’un début de compréhension, j’ai trouvé de la bienveillance et j’ai ressenti un besoin irrépressible de revenir, une première fois en expérimentale, puis, finalement pour Hunkaar. (Comme quoi…)
 
Pendant le module 2, je savais que j’avais un gros travail à faire sur mon père, notre vie (35 ans) au rythme de la maladie et des soins puis finalement sur son décès, vaste programme pour moi qui pensais que je vivais tout parfaitement bien. 
Et là, mon binôme dans la vie m’a gentiment fait remarquer que mon inconscient, mon référent, portait le nom symbolique de PATRI – A son père si on traduit du latin. Beaucoup de coïncidences au final, ou pas, mais surtout pour moi pour la première fois un sentiment de compréhension sur la direction à suivre pour devenir le moi, le nous du futur, une version 2.0 plus apaisée.
 
Au module 3, le chemin à suivre s’est transformé en 3 chemins qui se rejoignent pour continuer dans la même direction. Clairement il y a une direction et 3 “gros dossiers” à mener en parallèle. 
 
Depuis l’annonce du défi n°8, mon inconscient, à chaque fois que je travaille sur un des dossiers, dessine ces (ses) trois chemins, j’ai donc décidé de lui faire plaisir et de mettre en avant le travail que nous faisons en publiant notre histoire et le dessin du jour, même si nous sommes largement hors délais (Celles et ceux qui me connaissent savent que la ponctualité n’est pas ma qualité première – un axe de travail pour plus tard).

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